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51 Germain et Louis Lepage
Ancêtres des Lepage d'Amérique
Les deux frères Lepage seraient tout d'abord les premiers Lepage arrivés en Nouvelle-France et aussi parmi les plus importants de par leur descendance qui vinrent au pays. Nés d'Étienne et de Nicole Berthelot, vers 1640 tous les deux, ils étaient originaires de Ouanne, commune de l'arrondissement d'Auxerre, dans l'actuel département de Yonne, aux confins de l'île-de-France.
Germain Lepage
Vers 1658, l'ancêtre Germain Lepage prenait pour épouse Reine Lory ; une jeune fille d'Ouanne. Ils acquirent douze bêtes à cornes et cinquante arpents de terre défrichée. Le couple ne mit au monde qu'un seul fils, René, mais il se taillera un place importante dans la colonie.
René épousa Marie-Madeleine Gagnon de la seigneurie de Beaupré, ils habitaient l'île d'Orléans. En 1687, à Beaupré, ils eurent leur premier enfant et trois autres à St-François de l'Île d'Orléans.
En 1693, René obtint une seigneurie du gouverneur Frontenac, la concession Sainte-Claire, il devint aussitôt sieur de Sainte-Claire. L'année suivante, il échangea ce domaine contre la seigneurie de Rimouski et il devint ainsi le premier seigneur de Rimouski. Par la suite, ils continuèrent à bâtir leur grande famille et eurent douze autres enfants. Soulignons que René Lepage, sieur de Sainte-Claire, est considéré comme le fondateur de Rimouski.
L'épouse de l'aïeul Germain Lepage, Reine Lory, disparaît des registres entre 1691 et 1696 et on présume qu'il était veuf quand il vint rejoindre son fils René à Rimouski. L'ancêtre Germain Lepage décéda paisiblement le 26 février 1723 ; il était âgé d'environ 83 ans.
Louis Lepage
L'ancêtre Louis Lepage comptait parmi les premiers défricheurs qui arrivèrent à l'Île d'Orléans. Il décida de s'y établir et de fonder un famille avec Sébastienne Loignon, fille de Pierre et Françoise Roussin qu'il épousa le 24 août 1667. Au début, son frère Germain habitait avec eux et ils y mirent quinze arpents de terre en valeur.
Louis Lepage et son épouse engendrèrent pas moins de quatorze enfants, certains baptisés à Sainte-Famille et les autres à Saint-François. Dix d'entre eux se marièrent, dont quatre des fils ; ils contribuèrent donc pour une bonne part à la sauvegarde de cette lignée des Lepage au pays.
Louis décédait le 27 novembre 1710, à St-François de l'Île d'Orléans. Son épouse l'avait précédé le 3 décembre 1702, à l'Île d'Orléans également.
Source : Le Centre de généalogie francophone d'Amérique
Le Centre de généalogie francophone d'Amérique
URL: http://www.genealogie.org 
LEPAGE, Germain (I44302)
 
52 Hygiéniste dentaire LOCKWELL, Ginette (I44885)
 
53 Ils eurent 7 filles. Nos sources ne nous permettent pas d'identifier qui, Rosabel, Helen F., Esther M. ou Freda M. a épousé respectivement Edward Filtzgerald, John Alden ou Edward Potter.
Toute information relative à cet imbroglio serait bienvenue. 
Famille F32684
 
54 Immigrant (selon PRDH) MOREAU - MCKENZIE, Louis (I10427)
 
55 Ingénieur LANGEVIN, Jean H. (I4165)
 
56 Instituteur LOCKWELL, Omer (I82)
 
57 Institutrice BELLEAU, Anna Marie Julienne (I17015)
 
58 Jacques Talbot
Ancêtre des Talbot d'Amérique

Jacques Talbot est né à Rouen, en Normandie et fut baptisé à l'église de St-Gervais en 1679. Arrivé comme soldat au Canada, en 1698, Jacques trouve épouse en la personne de Charlotte Sommereux. Le mariage fût célébré à Rivière des Prairies après qu'ils eurent passé un contrat de mariage devant le notaire, Jean-Baptiste Fleuricourt.

Jacques et Charlotte allèrent s'installer à Saint-Thomas-de-la-Pointe-à-la-Caille (Montmagny). Il s'y était fait concéder une terre de 6 arpents de terre labourable et de 10 arpents de prairie. Cette terre séparait St-Pierre-du-Sud et St-Thomas.

La première femme de Jacques mourut le 25 novembre 1708. Il se maria en seconde noces à Catherine Lamarre, fille de Pierre Lamarre et de Marie Paulet. De ce mariage naquirent cinq enfants.

Jacques décéda à Monmagny, le 27 mars 1730. Son corps fut inhumé à St-Thomas. Le 24 novembre 1795, ses restes furent exhumés et seront placés dans la nouvelle église qui remplaçait la vieille chapelle du Ruisseau-de-la-Caille.

Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amérique

Fiche signalétique

Naissance en 1679 Rouen, Normandie (France)n
Baptême en 1679 St-Gervais de Rouen, Normandien
Parents Père: Nicolas Talbot
Mère: Marie Duchesne
Premier mariage en août 1698 Rivière-des-Prairies
Conjointe: Charlotte Sommereux (décès 1708)
Père: Noël Sommereux
Mère: Jeanne Goguet
Second mariage 28 avril 1710 St-Thomas de Montmagny
Conjointe: Catherine Lamarre P
ère: Pierre Lamarre Mère: Marie Paulet
Décès 27 mars 1730 Montmagnyn
Inhumation mars 1730 St-Thomas-de-Montmagny

Le Centre de généalogie francophone d'Amérique
URL: http://www.genealogie.org 
TALBOT, Jean-Jacques (I44060)
 
59 Jean Bregevin
Ancêtre des Bergevin dits Langevin d'Amérique

On peut vraiment parler de l'histoire fabuleuse d'une famille, puisque, à l'origine de tous les Bergevin d'Amérique, se trouve un seul homme qui, ayant perdu son père à l'âge de deux ans, quitta la France au début de la trentaine pour s'établir en Nouvelle-France. Cet homme, Jean BREGEVIN, est devenu, depuis, l'ancêtre de plus de 300,000 descendants, et sa famille s'accroît encore, sous différents cieux et patronymes.

François Bregevin serait né vers 1590 dans un petit hameau, appelé Bergheim, dans la province du Haut-Rhin, district de Calmar, en Alsace, non loin de Strasbourg, près de la frontière franco-allemande. Il épousera Jehanne Gybet et ils auront deux enfants, Mathurin (1609 - 15-11-1637) et Catherine (1613-1668).

Mathurin épouse Marie Tesnier à l'été 1634, en l'église de Saint-Jacques-lès-Angers. L'acte de mariage y est conservé et on peut y lire la signature de l'officiant, M. Angot, et celles des témoins: Thomas Chastelain, prêtre, ainsi que Pierre et Thomas Granger, probablement deux frères, amis de l'époux.

Mathurin et Marie ont deux enfants, Marie et Jean. Par malheur, Mathurin et sa fille Marie meurent le même jour, en novembre 1637, alors que Jean n'a que deux ans. Sa mère se remarie six mois plus tard à Mathurin Charbonnier, mais Jean garde le nom de Bergevin. Heureusement pour nous, sinon nous nous appellerions tous Charbonnier !

Jean (n. 11-3-1635 et d. 2-2-1703) était donc né Bregevin à Angers, ou tout près, mais, dès son arrivée en Nouvelle-France à l'été 1665, ce nom s'est transformé en Bergevin (soit par erreur de transcription, soit par mauvaise prononciation). Quoi qu'il en soit, c'est bien ce Jean qui est l'ancêtre commun de tous les Bergevin d'Amérique, de plusieurs Langevin et Longeway, et de tous les Longeuay du Canada, tout au moins. En fait, le nom et la lignée Bergevin sont uniques au pays, mais on trouve encore en France des Bregevin et des Brechevin.

Jean Bregevin, puis Bergevin, était donc arrivé, quant à lui, le 17-08-1665, comme soldat faisant partie de la Compagnie de Grandfontaine du régiment de Carignan-Salières. Près de 1200 soldats de ce régiment, l'un des 65 régiments de l'armée régulière du Roi en 1660, sont arrivés à Québec de juin à septembre 1665. Ils ont, pour la plupart, été postés dans les différents forts de la vallée du Richelieu, pour combattre les Iroquois. Une fois leur service militaire terminé, ils avaient le choix, soldats et officiers, de retourner en France ou de s'installer au pays. Jean Bergevin s'installa à Québec puis à Bourg-Royal, rattaché au village de Saint-Michel de Beauport (à peu de distance au nord-est de la ville de Québec).

Chez les militaires, la chose était courante, tous et chacun avaient un surnom qui faisait référence à n'importe quoi : lieu, métier, fleur, tic, taille, etc. C'est ainsi que bien des soldats originaires d'Anjou se faisaient appeler L'ANGEVIN (les Angevins sont originaires d'Anjou). D'où le nom BERGEVIN dit LANGEVIN que l'on trouve au 17e siècle. Ce qui fait qu'il y a plusieurs familles Langevin, mais une seule lignée Bergevin dit Langevin, qui a donné les Longeway puis les Longeuay et certains autres.

Mais revenons à Jean.

Le 26 novembre 1668, en l'église Notre-Dame-des-Victoires de Québec, Jean et Marie Piton (Pitault - Pitau), une fille du Roi, unissaient leur destinée. Jean avait 33 ans et Marie 18. Ses parents, Rémi Pitau et Marie Poilen, vivaient à Saint-Paul, paroisse de la ville de Paris, en Île-de-France.

Installés à Bourg-Royal peu après leur mariage à Québec, sur une terre qui avait été octroyée à l'ex-soldat, Jean et Marie ont élevé une famille à la taille de l'époque : huit garçons et quatre filles, dont quatre garçons et une fille qui eurent des enfants à leur tour, de sorte qu'en deux générations il y avait 19 garçons et 26 filles portant le nom Bergevin.
Leur premier enfant meurt avant d'avoir atteint trois ans.

Leur deuxième, Joseph, né en 1673, ne semble pas s'être marsié, du moins aucun document le concernant après sa naissance n'est disponible à ce jour, sauf un, rapportant son décès en 1735.

On ne sait rien, non plus, du troisième, Jacques, né en 1675. Il serait décédé à 6 ans.

Leur première fille, quatrième enfant, Marie-Ambroise (1676 - 1758), époiuse, à l'âge de 18 ans, le soldat Guillaume Falardeau, le 25-01-1694, à Beauport. Ils ont une fille, Marie-Ambroise II et un fils, Charles. Marie II épouse Jacques Savard, le 14-01-1724, à Charlesbourg, et ils ont une fille, Charlotte. Quant à Charles, il épouse Marguerite Savard, le 15-06-1739, à Charlesbourg (elle est probablement la sœur de Jacques). Ces gens sont demeurés dans la région de Charlesbourg pour plusieurs générations
.
Une autre fille, Marie (1678 - ?), épouse à Beauport Siméon Morin, et ce couple produira une nombreuse descendance qu'on retrouve un peu partout en Amérique du Nord.
Les septième, neuvième et onzième enfants, trois garçons, ont épousé trois des filles d'un voisin, Mathieu Texier dit Laplante, et eurent au total 17 garçons et 16 filles.

Louis (1681 - 1743) épouse Marguerite Tessier (l'aînée des trois soeurs Tessier), le 13-01-1705 à Beauport. Ils ont un garçon, Louis II, et trois filles (tous quatre mariés par la suite), à Beauport.

Ce qu'il est intéressant de noter, concernant la branche de Louis, c'est que cette bien petite branche au départ (un seul fils, Louis II) a donné plus de descendants portant les noms Bergevin et Longeway/Longueay que toutes les autres branches . Si notre ancêtre commun Jean (lui-même garçon unique) a eu toute une descendance, on peut en dire autant de son petit-fils Louis II, lui aussi garçon unique.

Ignace (1685 - 1750) épouse Geneviève Tessier (la 2e des trois soeurs Tessier), le 19-11-1708, à Beauport. Ils ont neuf garçons et sept filles (l'une des trois grandes familles ex aequo dans la lignée). Mais peu d'entre eux (un seul en fait) garderont le nom Bergevin.
Les enfants d'Ignace devaient avoir la famille Allard dans l'œil puisque trois de ses garçons et trois de ses filles vont marier un ou une Allard. Même que deux des garçons s'appellent Pierre et que tous deux épouseront une Marie-Charlotte Allard - mais ce sont, espérons-le, à tout le moins deux cousines. Mais quel imbroglio pour un chercheur !

La branche d'Ignace et de Geneviève reste dans la région de Charlesbourg. Leurs descendants émigreront lentement mais progressivement, et ce, vers toutes les régions au fur et à mesure de leur ouverture à la colonisation : le long du fleuve, tout d'abord en remontant vers Trois-Rivières, puis le nord-ouest du Québec, puis en descendant le fleuve vers le nord-est, puis au nord vers Chicoutimi, et au sud, vers la Beauce et Sherbrooke.

Jean-François (1690 - 1758) épouse Madeleine Tessier (la 3e des trois soeurs Tessier), le 13-02-1713, à Beauport. Ils ont sept garçons et six filles. Peu d'entre eux garderont le nom Bergevin, comme ce fut le cas pour la branche d'Ignace.

Les descendants de ces deux branches sont restés dans la région de Québec, à Beauport. On n'y trouve guère de Bergevin venant de ces deux branches. Il faut suivre la lign.e du côté des Langevin.

Les huitième et dixième enfants sont tous deux mort-nés.

Quant au 11e et dernier, Jean II (1690 - 1758), il prit femme trois fois, de 1702 à 1712, la mort frappant sans discrimination, dans toutes les familles, surtout au moment de l'accouchement ou peu après, des suites des fièvres puerpérales, très fréquentes (et méconnues) à cette époque.

Il eut, au total, 13 filles et 1 garçon.

Il a d'abord marié Marguerite Meunier, le 28-02-1702, à Beauport. Marguerite meurt en couches et l'enfant qu'elle portait - elle s'appelait aussi Marguerite - est décédée le même jour qu'elle, le 23-12-1702.

Jean a épousé, une année plus tard, Marie-Renée Bezeau, à Charlesbourg. Leur premier enfant, une fille, fut elle aussi appelée Marguerite à sa naissance, le 26-08-1704. Leur seconde fille, née le 11-08-1707 fut baptisée Renée, comme sa mère, qui mourut quatre ans plus tard, le 29-03-1711.

Jean se remaria une troisième fois, le 5-04-1712. Les époux demeurèrent à Charlesbourg et y eurent douze filles et un garçon. Trois des filles sont mortes en bas âge et huit des neuf autres se marièrent. Leur seul fils, Charles-Michel, prit pour femme Thérèse Lenoir et ils n'eurent qu'un enfant, Charles Michel II, qui épousera Ursule Virmontois. Tout ce monde et leurs descendants sont restés dans la région de Charlesbourg jusqu'en 1777. On connaît peu de choses de cette branche familiale depuis lors, puisqu'il n'y eut que ce rejeton mâle pour perpétuer le nom Bergevin.

Faits intéressants:
le plus grand nombre de mariages va à Godefroy Langevin, avec 4 mariages en 17 ans
les mariages les plus "rationnels" vont aux 6 mariages Bergevin-Allard;
le veuvage le plus court est celui de Jean II qui a repris femme 20 jours après le décès de sa première femme.
Réference: Jerry LONGUEAY dit Bergevin, 21 janvier 1996
trad. Libre par Claude LANGEVIN dit Bergevin, 21 janvier 1997 , réédité le 23-7-2010
___________________________________________________
Source: Jacques Trempe
page Web: http://www3.sympatico.ca/jacquest/index.htm 
BREGEVIN - BERGEVIN - LANGEVIN, Jean (I4960)
 
60 Jean Cosset
L'ancêtre des Cossette d'Amérique



On sait que l'ancêtre des Cossette vivant en Amérique est . Cependant, contrairement à ce que l'on serait porté à croire, Jean Cosset n'est pas le premier Cosset venu s'établir en Nouvelle-France. En effet, si on trouve la première trace de Jean Cosset en Nouvelle-France dans le recensement de 1667, d'autres documents font aussi état de l'arrivée une dizaine d'années plus tôt, en 1655 et 1656, de Daniel Cosset, à propos duquel on sait peu de choses, puis de René Cosset, l'oncle de Jean. Quant à Jean Cosset, on ne connaît pas l'année de son arrivée au pays. On sait toutefois qu'il venait du Poitou, ce dont témoigne son surnom . Plus précisément, il était originaire de Saint-Hilaire-des-Loges, petite commune (la commune est l'équivalent en France de nos villages) située dans le Département actuel de la Vendée, dans l'Ouest de la France. Ses parents étaient Jacques Cosset et Renée Mascouin (ou Mascouine).
En quelle année est-il né? Le recensement de 1667 nous précise qu'il avait alors 25 ans. Il serait donc né en 1642. Mais si on se fie à un autre recensement réalisé une quinzaine d'années plus tard, Jean Cosset aurait eu 36 ans en 1681, ce qui indiquerait une naissance en 1645. Enfin, le Diction-naire généalogique de Jetté indique que Jean Cosset est mort à Neuville le 11-13-1687 à 53 ans, ce qui correspondrait à une naissance en 1634 (avant le 13 novembre). Jean Cosset est donc né soit en 1634, soit en 1642, soit en 1645. Cette imprécision illustre bien une des difficultés de la recherche généalogique : il n'est pas toujours possible d'être aussi précis qu'on le souhaiterait parce que les documents sont souvent incomplets ou inexacts.
Le recensement de 1667, qui nous a déjà permis de savoir que Jean Cosset est en Nouvelle-France en 1667, nous informe aussi qu'il est alors chez Bertrand Chesney à la (L'Ange-Gardien). Ce statut de domes-tique correspond généralement à celui que les livres d'histoire désignent la plupart du temps du nom d'. Les engagés, ou domestiques, sont nombreux à l'époque : Lafontaine estime même que en 1666. (Lafontaine 1985, p. XII ).
Jean Cosset était donc un engagé qui a pris racine en Nouvelle-France. Ce ne fut pas le cas de tous les engagés puisqu'on a estimé qu'environ la moitié d'entre eux sont retournés en France sitôt leurs contrats terminés (Greer, p. 26). On peut penser que ceux qui restaient, et qui sont devenus nos ancêtres, étaient doté d'une force physique et morale assez remarquable puisque ces qualités étaient néces-saires à la survie dans l'environnement hostile des débuts de la colonie.
En choisissant de rester, Jean Cosset avait peut-être en tête un projet de mariage. En effet, le 23 novembre 1667, il passe un contrat de mariage avec Madeleine Plouard (ou Plouart). Mais ce contrat lui a attiré plus d'ennuis que de satisfactions. Voici comment Jacques Saintonge raconte ce qui s'est passé :
(Saintonge, pp. 49-50).
Jean Cosset ne se laissa pas décourager par sa décon-venue avec Madeleine Plouard puisqu'il signa, très peu de temps après, à Château-Richer le 12 février 1668, un autre contrat de mariage, cette fois avec une jeune fille originaire de Saint-Jacques de Dieppe en Normandie, Marguerite Loy (ou Éloy). Elle avait 17 ans. Ils eurent ensemble 7 enfants qui sont les premiers d'une longue lignée condui-sant aux milliers de Cossette d'aujourd'hui dont le noyau dur est encore situé principa-lement dans le comté de Champlain. Fait cocasse, elle aussi avait signé l'année précédente avec André Poutré (ou Poutray) un contrat de mariage qui fut annulé et, après le décès de son deuxième mari, Jean Collet, elle fit encore une fois annuler un autre contrat de mariage, cette fois-ci avec Étienne Biguet ou Bigué. À l'époque, on divorçait avant de se marier!
Jean Cosset eut 7 enfants, 5 garçons et 2 filles. Ses deux filles, Marie et Marguerite se marièrent, la première avec un Bransard dit Langevin et ils sont ensemble la source des familles Bronsard actuelles, l'autre avec un Baribeau avec lequel elle a formé la deuxième génération d'un grand nombre de familles Baribeau actuelles. Jean eut beaucoup moins de chances avec ses fils puisqu'un seul, François, lui survécut. Les quatre autres moururent en plus ou moins bas âge. Ainsi Jean, l'aîné, mourut sans laisser de descendants le 18 septembre 1687 à l'âge de 17 ans à Neuville. Le deuxième fils, Pierre, né en 1678, est sans doute décédé en très bas âge puisqu'il n'apparaît même pas dans le recensement de 1681. Alexis aussi est mort très jeune, à l'âge de 4 ans, le 10 octobre 1687. Quant à René, il est probablement lui aussi décédé en bas âge, comme son frère. En tout cas, il n'a pas laissé de descendance. La lignée des Cosset part donc de Jean, puis elle passe nécessairement par François qui est le seul fils de Jean ayant eu des héritiers. François épousera en effet Catherine Lafond à Batiscan le 23 novembre 1694 et ils eurent ensemble 6 filles et 3 garçons.
Jean Cosset mourut relati-vement jeune, le 13 novembre 1687, quelques mois à peine après le décès à 17 ans de son fils Jean, en septembre de la même année.


Source: André Cossette,président
Association des familles Cosset/te 
COSSET - LE POITEVIN, Jean (I4728)
 
61 Le couple s'installe à Palmarolle, Abitibi, en 1931 LANGEVIN, Léger (I7910)
 
62 Licence de mariage obtenue à North York, ON Famille F1858
 
63 Lui et son épouse Jean, tous deux photographes, tués lors de l'éruption du mont Sainte-Hélène, en 1980 PARKER, Paul (I44769)
 
64 Lui et son épouse ont péri lors de l'éruption du mont Ste-Hélène PARKER, William - Bill (I57169)
 
65 Manufacturier de cigares LOCKWELL, Camilien (I73)
 
66 Mariage du 3e au 4e degré Famille F32904
 
67 Médecin et maire à Saint-Eustache, puis Conseiller législatif libéral de Mille-Isles en 1888. MARCIL, David méd. (I5569)
 
68 Mort-né et ondoyé par le docteur J.W. Laroche LANGEVIN, Anonyme (I78497)
 
69 Navigateur, selon le recensement de 1861 LANGEVIN, Gédéon (I13544)
 
70 Navigateur, selon recensement 1861 LANGEVIN, Jean Évangéliste (I8848)
 
71 On l'appelait "The Doll Lady" - elle remettait des poupées à neuf pour des enfants
défavorisés. 
LANGEVIN, Anita J. (I56813)
 
72 On trouve aussi : Bergavire BERGEVIN, Abraham Joseph (I11233)
 
73 On trouve aussi : Levreault - L'Hébreux - Labrie LEBREAULT, Délina (I54005)
 
74 Ont obtenu une dispense du 3e au 3e degré de consanguinité. Famille F20056
 
75 Parrain : Anaclet Habel
Marraine : Estelle Belleau 
LANGEVIN, Jean-Guy - Anaclet (I12784)
 
76 Parrain : Antonio Dupuis
Marraine : Blandine Potvin 
LANGEVIN, Yves - Joseph Antonio (I5738)
 
77 Parrain : Arthur de la Chevrotière
Marraine : Éva Lapointe 
LANGEVIN, Jean-Guy - Joseph Arthur (I5516)
 
78 Parrain : Conrad Paquette
Marraine : Antonine Bourgeois 
LANGEVIN, Claude - Joseph André Denis (I5627)
 
79 Parrain : Louis-Philippe Massicotte
Marraine : Claudia Naud 
LANGEVIN, Roger - Joseph Marcel (I5849)
 
80 Parrain : Roméo Langevin
Marraine : Anna Langevin 
LANGEVIN, Gemma - Marie Claire Fernande (I5404)
 
81 Parrain : Roméo Langevin
Marraine : Georgianne Savard 
LANGEVIN, Léo-Paul - Joseph Roméo - Paulo (I5960)
 
82 Patriote en 1837, exilé le 26-9-1839 avec 57 autres patriotes en Australie sur le bateau Buffalo, un trois-mâts se dirigeant vers Sydney, sous le commandement du capitaine James Wood. Il aurait été transféré à Concord, à 7 milles de Sydney. Il fut libéré en novembre 1842, comme tous ses compagnons, suite à un pardon universel accordé par le gouvernement de Londres.

"Fermier - 53 ans, illettré, catholique, marié, 7 enfants.
Cinq pieds, six pouces, teint brun, cheveux : bruns mêlés de gris; yeux bruns.
Détails : une dent manque à la mâchoire inférieure, marque de poudre au-dessus de l'oeil gauche; tatouage : IHS (croix au-dessus du H) sur le poignet gauche; ongle majeur de la main gauche fendu; dessus de la tête chauve.
Procès à Montréal du 25 mars au 4 avril 1839."

in Henri BERGEVIN, Les Patriotes exilés en Australie en 1839 
BERGEVIN, Charles patriote 1838 (I3019)
 
83 Paul Bertran(d),
Ancêtre des Saint-Arnaud et de certains Bertrand vivant en Amérique du Nord

Paul Bertran(d) naît en France le 27 novembre 1661 Ã Verneuil-au-Perche, ville située dans l'actuel département de l'Eure, et maintenant nommée Verneuil-sur-Avre ; l'enfant
y est baptisé le même jour en l'église paroissiale de la Madeleine, sous les
prénoms de Paul Jean. Trois soeurs (Françoise, Catherine et Marthe) et deux
frères (Jean et Nicolas) le précèdent au foyer de Jean Bertran et de Marie Nelz,
lesquels s'étaient mariés le 28 février 1645 en la même église de la Madeleine.
Cette dernière a été construite au 16ième siècle tout comme son
baptistère.
Paul Bertrand arrive en Nouvelle-France
comme soldat de la Compagnie de M. de Vaudreuil❠peut-être en 1687, plus
vraisemblablement en 1693. Fait assué, sa signature apparaît aux registres paroissiaux de Batiscan, au Québec, le 6 février 1695 et le 9 mars 1696, lors de deux baptêmes où il est parrain. Il y signe son nom avec paraphe.
Le 25 novembre 1696 (greffe Trotain), on mentionne Paul Bertrand dit St-Arnou, soldat de la Compagnie de Mons[ieur] de Vaudreuil au contrat de mariage de Jean-Baptiste
Papillau dit Périgny,à Batiscan.
Le 2 juin 1697, Paul Bertrand passe à Batiscan, par devant le notaire Trotain, un contrat de
mariage avec Gabrielle Baribeau. Le curé Foucault bénit leur mariage, le
lendemain, dans la petite église paroissiale située près de l'île Saint-Éloi, à
Batiscan. Fille de François Baribeau et de Périnne Moreau, Gabrielle était née à
Charlesbourg, près de Québec, le 17 novembre 1672.. Veuve de Guillaume Le Bellec,
elle a deux fils vivants: François et Louis. Le nouveau couple va s'installer
sur la terre que Le Bellec avait déjà commencé à exploiter sur la rive nord de
la rivière Batiscan, entre les concessions de Saint-Surin et Feuilleverte (plan
de Catalogne, 1709). Paul Bertrand en obtiendra les titres officiels de
concession le 24 juillet 1708 (minute Grandmesnil). Cette terre ancestrale a
toujours appartenu, depuis lors et jusqu'à nos jours, aux St-Arnaud, descendants
directs de l'ancêtre.
Gabrielle Baribeau aura 8 enfants de l'ancêtre Paul Bertrand. Toutefois, après 1760, la très grande majorit de leurs descendants répondent au nom de St-Arnaud (St-Arnou,
St-Arnould, St-Arnoux, St-Arnault, St-Arneault, Saint-Arnaud, St.Arnold,
Santineau, etc.) plutôt qu'à celui de Bertrand. Mais font sûrement exception les
descendants de Olivier Bertrand marié avec Catherine Lalonde, le 15 février
1819, à Saint-Joseph-de-Soulanges, au Québec. Deux fils de l'ancêtre vont
transmettre le nouveau nom patronymique: Paul, qui épouse à Batiscan Josephte
Juineau dit Latulippe le 17 septembre 1725 (ils auront 11 enfants) et Jean-Baptiste, qui marie à Sainte-Geneviève-de-Batiscan Josephte Bronsard dit Langevin le 8 novembre 1734 (ils auront 7 enfants).
L'aïeule Gabrielle Baribeau est inhumée le 2 mars 1725 au cimetière de Batiscan. Quant à l'ancêtre Paul Bertrand dit S. Arnault (registre paroissial), il est enterré près de
l'église de Sainte-Geneviève-de-Batiscan à la fin de juillet 1739, semble-t-il.
Des recherches menées aux Archives nationales du Québec (greffe C. Barolet, 1 octobre. 1733) et aux Archives départementales d'Évreux, en France (liasses H 1325 Ã H 1336), nous assurent que Jean Bertran - le père de l'ancêtre - appartenait à une vieille famille bourgoise de Verneuil ; qu'en 1660, il possédait à Verneuil une hôtellerie appelée Pot d'étain, et qu'il était membre de la Confrérie de Charité de Notre-Dame.
On trouve dans le registre de la Confrérie de Charité de Notre-Dame, conservé en l'église
Notre-Dame de Verneuil-sur-Avre, les noms de Jean Bertran et Marie Nelz, parents
de Paul.
Or, peu après 1730, l'ancêtre Paul Bertrand, qui vivait en Nouvelle-France depuis au moins 37 ans, apprend qu'il est devenu l'héritier de sa famille, par suite de la mort en 1729 de sa soeur Catherine.Alors, par l'entremise de son fondé de pouvoir, François Levasseur, il fait vendre le Pot d'étain à Nicolas Poullain, le 4 mai 1733, pour la somme de 7000 livres (greffe du notaire Louis Billette, de Verneuil. De cette somme, 4800 livres durent être remises aux religieuses de l'Abbaye Saint-Nicolas de Verneuil, afin d'être envers elles quitte de toutes les causes pendantes.
Quant à Paul Bertrand, il devait recevoir de Nicolas Poullain une rente annuelle
de 300 livres. - L'édifice abritant autrefois le Pot d'étain se trouve de nos jours au
numéro 477 de la rue Madeleine, à Verneuil-sur-Avre.
Source principale dâ?™information: René BACON, La famille St-Arnaud à la rivière Batiscan, 1695-1770. Trois-Rivières, Éditions du bien Public, 1980. 110 p.
Recherches faites par M. Raymond St-Arnaud de la ville de Québec, arrondissement
Sainte-Foy-Sillery.
Recherches faites par M. Raymond Saint-Arnaud, domicilié à l¨Île d'Orléans, au Québec.
La signature de Paul Bertrand est remarquable par son élégance et le panache du
paraphe.
Source : Jacques L'Heureux
Source: Le Centre de généalogie francophone d'Amériqueè
URL: http://www.genealogie.org

 
BERTRAND, Jean (I26699)
 
84 Plus tard, appelé Louis Langwin puis Lewis Lonsway LANGEVIN, Louis Napoléon (I11641)
 
85 Policier à Hull durant 35 ans LARAMÉE, Robert (I71590)
 
86 Première mention en Nouvelle-France en 1662 LAMBERT - CHAMPAGNE, Aubin (I66888)
 
87 Prés. SNC-Lavalin Capital inc. BERGEVIN, Christiane (I33105)
 
88 Pris par les Iroquois en août 1652. TURCOTTE, Jean (I26523)
 
89 Professeur LOCKWELL, Émile inst. (I192)
 
90 Professeur BERGEVIN, Émile prof. (I13377)
 
91 Propriétaire du moulin de Saint-Timothée. BERGEVIN, Eustache cap. milice (I5576)
 
92 Rapporté manquant en opérations le 6 octobre 1944, préposé aux torpilles dans le sous-marin Seawolf. BERGEVIN, Patrick (I13366)
 
93 Religieuse LOCKWELL, Lucienne (I361)
 
94 Sa mère ayant eu une jambe amputée suite à un accident de ferme Alice fut confiée à son oncle Ernest Beddoe. BERGEVIN, Alice J. (I909)
 
95 Sculpteur et metteur en scène LANGEVIN, Richard (I31104)
 
96 Serait allé aux USA le 3 mai 1923 et rentré au Canada en décembre 1923. LANGEVIN, Philias Alphonse (I8939)
 
97 Sister Jean Marie, o,s,b,, 12-9-1939 LANGEVIN, Pauline Nora Mae sr (I9809)
 
98 Sister Jean-Marie, OSB LANGEVIN, Augusta Ann relig. (I9813)
 
99 Sr de la Conmgrégation Notre-Dame LANGEVIN, Juliette rel. (I44019)
 
100 Sr de la Présentation LANGEVIN, Albertina Aldéa relig. (I11159)
 

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